
Un peu moins de 100 partants pour ce rallye du Forez chouchouté par l’ASA éponyme et par Fernand Verrière. C’est peu pour une région où les rallyes font le plein, mais en ce qui concerne le
groupe N, qualité et quantité sont au rendez-vous, nous en aurons la confirmation d’entrée de jeu. Recos pénard, avec même un passage en jogging sur la fin d'une ES pendant que Bruno mettait les
notes au propre. C'est pas mal pour mémoriser car on va pas trop vite, mais j'ai failli me faire un entorse en cherchant des cordes!
Après les 2 premières ES du vendredi, nous sommes 11° scratch et 5° de groupe, devancé par 3 Mitsus et Cédric Robert sur la Sierra de son ami Gilles Cellier. En N3, Bérard nous suit à 3 s, suivit
par 5 206 et clio qui occupent le classement de la 14° à la 19° place.
Le samedi, place aux spéciales du Pilat. Elles sont moins propices aux grosses autos, et si la météo s’en
mêle, tout peut arriver, comme l’a prouvée notre victoire en 2007. Ce n’est pas la nouvelle spéciale de Burdignes (7km de descente rapide tout en enfilade) qui va modifier la donne…
Il a plu dans la nuit mais les routes ont séché. Nous effectuons le trajet de Bourg Argental (où nous
logeons) jusqu’au parc de Firminy dans le mini bus du « sport auto Bourguisan », l’assoc’ des pilotes de Bourg Argental, plaque tournante de la 2° étape. Il participe activement à
l’organisation du rallye et nous reçoivent royalement !
Nous partons en N00, tout comme Cédric. Le choix est correct, sans plus, la dernière est mouillée à 100%.
Pascal Bérard en TA00 nous colle toujours au basque. Les Mitsus assurent le coup en W00, un pneu pluie à gomme dure passe partout qui n’est jamais un mauvais choix. Mais il n’existe qu’en 18
pouces…
Mounard sort et Raymond n’est pas à l’aise, nous sommes désormais 3° de groupe à 12s de Bob et 8s de Lacomy.
Nous sommes remontés à la 6° place.
Il pleut sur la région et c’est pneus pluie pour tout le monde pour le 2° tour. 5°, 4° puis … 1° scratch sous une pluie battante, nous sommes toujours à 8 sde Lacomy, mais désormais devant Cédric de 2 s. La fin va être chaude. Nous
prenons un peu d’avance sur un Bérard très accrocheur mais malchanceux : Malin, il part en maxi pluie avec 2 TA00 dans le coffre, qu’il chausse juste après la 2eme ES. Las, la liaison est
longue jusqu’au départ de « Graix », 15 km plus lion, mais surtout 500 m plus haut, et il perd son pari car il pleut ésormais des cordes... Plus inspiré, Farlay qui avait fait le même
choix est monté jusqu’au départ et a gardé ses pluies !
Le ciel semble vouloir s’éclaircir. C’est du moins mon sentiment et celui de Cédric. Nous repartons en slicks
pour le dernier tour, et nous seront à peu prés les seuls. C’est le bon choix malgré les parties grasses qui subsistent. Brillant, Cédric me passe devant mais échoue à 2s de Lacomy !
Bonneton assure en W00 mais reste devant moi.
Tout ce petit monde fini groupé en 14 s, soit pas grand chose sur un rallye de 120 km… Quelques cumulo-nimbus
de plus m’aurait probablement facilité la tâche, mais avec des si… déjà pas mal de ne pas s’être planté dans les choix de pneus. L’expérience, la chance et l'excellent service de
prévision météo à destination des agriculteurs de météo France ont fonctionnés.
Ma conclusion ?
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Lacomy n’est vraiment pas un gentlemen driver, c’est un vrai pilote qui bouge son évo 6 beaucoup mieux
que bien des évos 7, 8 ou 9.
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Cédric Robert est vraiment très fort. Mais ça je le savais déjà : Dans le carnet d’autographe qu’a
édité la fédé pour le championnat de France, je dis même que c’est mon pilote préféré !
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La famille Carrot est aussi accueillante que leur garage est petit. Et il est vraiment très
petit !
Le classement final

Cedric Robert - Gilles Cellier
Aprés le GPS, nous avons découvert le JaPS (prononcer ja-pé-esse), une évolution du Tom Tom utilisé par le Jap, surnom de Fabrice qui m'accompage sur la plupart des courses. Je soupçonne
Sébastien Servières de s'en être servi par le passé...